samedi 1 juin 2013

Les 23 Diables Rouges sélectionnés pour le Brésil


En battant les Etats-Unis sur ses terres, les Belges ont préparé de la meilleure manière le match capital face à la Serbie.  Car vendredi prochain, une victoire est impérative pour conserver la première place du groupe et se rapprocher un peu plus du Brésil. A un peu plus d’un an de la Coupe du Monde, des joueurs apparaissent comme incontournables parmi les Diables. Si aujourd’hui Wilmots devait coucher  la liste des 23 sélectionnés pour le Brésil qui seraient les heureux élus ? Entrons dans la peau du coach national ….

Les certitudes :

1.    T. Courtois : 21 ans et un palmarès déjà conséquent. Il fait partie du top 5 des portiers européens. Incontournable.

2.    S. Mignolet : titulaire indiscutable et régulier dans son club, il est le remplaçant de luxe de T. Courtois.

3.    V. Kompany : capitaine et leader charismatique, sens de l’anticipation, Vince the Prince, est l’élément clé de la défense centrale.

4.    T. Vermaelen : défenseur solide et complet, il forme avec Kompany une charnière défensive rassurante.

5.    J. Verthongen : souvent titulaire, ses prestations sont moins convaincantes qu'en club. Grosse frappe de balle. De plus sa polyvalence peut s’avérer précieuse.

6.    A. Witsel : en pare-chocs devant la défense il organise le jeu des Diables et possède toutes les qualités du joueur complet : physique, technique, lecture du jeu, couverture de balle.

7.    M. Fellaini : Big Mo fera partie du voyage. Important dans les airs, son rôle n’est pas le même qu’à Everton où il joue un cran plus haut.

8.    M. Dembele : techniquement un des plus doués du groupe. Capacité à garder le ballon. Pas assez efficace à la conclusion.

9.    E. Hazard : Vif, technique, déroutant, le joueur de Chelsea peut à lui seul déstabiliser la défense adverse.

10.  K. Debruyne : impressionnant en Bundesliga et magnifique pourvoyeurs d’assists. Gros volume de jeu.

11.  C. Benteke : l’homme but de la sélection. Fort dans les duels il a énormément progressé au niveau de l’efficacité.

12.  R. Lukaku : belle saison pour l’ancien anderlechtois. Wilmots lui préfère pour le moment Benteke mais il est impensable de se passer du physique et du jeu en profondeur de Romelu.

13.  K. Mirallas : n’est pas non plus un titulaire indiscutable mais ses courses peuvent faire mal à l’adversaire. Il dispute souvent des bonnes rencontres avec les Diables.

14.  N. Chadli : Joueur travailleur et puissant. Doté d’une belle technique, il ne rechigne pas à la tâche. Marque facilement en club.

Les probables :

15.  D. Van Buyten : fait partie du groupe depuis des années. Attention tout de même au temps de jeu dont il bénéficiera la saison prochaine avec le Bayern.

16.  N. Lombaerts : titulaire indiscutable au Zénith il peut jouer dans l’axe ou côté gauche.

17.  T. Alderweireld : Il alterne le bon et le moins bon. Il ne fera peut-être jamais l’unanimité mais est chaque fois repris dans le groupe.

18.  D. Mertens : Dans un rôle de joker, le feu follet du PSV peut débloquer une rencontre par un but ou un assist.

19.  J-F. Gillet : nous irons aux Etats-Unis avec trois gardiens et J-F. Gillet devrait être le troisième.

20.  T. Simons : grand professionnel, le vétéran du groupe est toujours titulaire en club et Wilmots compte sur lui.

21.  S. Defour : même si le joueur étoffe son palmarès au Portugal, il n’est pas un titulaire indiscutable dans son club. Chez les Diables, vu l’abondance de qualité en milieu de terrain, il doit s’assoir sur le banc. Doit s'imposer à Porto ou ailleurs.

22.  G. Gillet : en balance avec T. Alderweireld pour le poste de back droit. Plus offensif,  sa capacité à marquer pourrait jouer en sa faveur.

23.  J. Vossen : barré par plus fort il doit se contenter d’un faible temps de jeu. Mentalité positive.


Les possibles :

 
24. S. Pocognoli : pourrait faire partie des « probables » car c’est un vrai arrière gauche. Son transfert en Bundesliga va lui conférer une autre dimension.

25. P. Mboyo : en balance avec Vossen pour le poste de quatrième attaquant. Son gabarit pourrait jouer en sa faveur.

26. M. Lestienne : si sa saison 2013-2014 est du calibre de la défunte saison, il pourrait coiffer un joueur comme D. Mertens sur le fil.

27. S. Proto : a compromis ses chances en parlant trop. Dommage car sur base des deux dernières saisons il mériterait d’être dans le groupe des 23.

28. L. Ciman: il est régulièrement appelé dans le groupe mais doit se frotter à des joueurs évoluant dans des championnats plus relevés.

Ce sera difficile ou surprises : J. Van damme, De Ceulaer, Buffel – Meunier (s’il est épargné par les blessures il pourrait être la surprise du chef au poste d’arrière droit) – Hazard T. (doit encore grandir)

Une sélection qui pourrait être facilitée par les blessures ou les méformes persistantes. Ou compliquée par l’éclosion de nouveaux talents. Affaires à suivre.


Chill

 

lundi 31 décembre 2012

N’est pas consultant sportif qui veut !


Consultant voilà un terme à la mode utilisé à toutes les sauces. On parle de consultant dans le milieu professionnel. Et le sport de haut niveau n’échappe pas à la règle. Mais qu’est-ce qu’un consultant et quel est son rôle ? On pourrait définir le consultant comme étant une personne experte dans un domaine déterminé, capable de fournir des analyses et des explications claires sur une situation ou une problématique. Le top du consultant vous apportera aussi des pistes de réflexion, voire des solutions aux problèmes.

Aujourd’hui les journalistes sportifs donnent l’impression de ne plus s’en sortir quand on voit l’abondance de consultants sur les plateaux télé. Le consultant est censé enrichir une émission, apporter une plus-value, un « éclairage ». Parfois cependant les ampoules semblent grillées et les plombs sautent. La cacophonie règne alors sur le plateau.

La plupart du temps, le consultant exprime simplement son opinion. Le football étant le sport le plus populaire, le plus médiatisé, nous jouons tous à un moment donné le rôle de consultant. Entendez par là qu’au coin d’un bar, dans une buvette, ou le postérieur vissé dans le divan, il nous est tous arrivé d’émettre un avis sur un match, un résultat ou sur la tactique du coach. Après chacun jugera de la pertinence des propos. Il en va de même pour les consultants sportifs. L’intérêt d’un consultant sportif dépend de sa capacité à expliquer le pourquoi du comment. Si cet objectif n’est pas atteint, la présence d’un consultant est superflue.

Parfois on semble entretenir une forme de tension sur le plateau, au profit de l’audimat. Un peu comme cela se passe au cours des débats politiques ; les intervenants sont nombreux, rarement d’accord, le ton monte et les chiffres et indices, qui devraient servir de base de travail, diffèrent complètement que l’on soit bleu, vert ou rouge. Conclusion : débat inutile. On connaît Stéphane Pauwels pour son franc-parler. Même si l’ex-trublion de la RTBF semblait souvent bien informé, ses propos manquaient à mon sens de nuance et ses attaques frontales ne favorisaient pas la discussion.

Amateur de football, rares sont les consultants qui me convainquent aujourd’hui. Trois personnes pour commenter un match de football c’est trop. C’est un peu comme le quatrième arbitre d’une rencontre. Insipide.

Par contre, dans d’autres disciplines, certains consultants s’en sortent vraiment bien. C’est le cas du Français Cédric Vasseur. Il excelle dans ce rôle. Il apporte son expérience de la course cycliste et nous éclaire sur les différentes stratégies des équipes en compétition. De quoi vivre la course intensément.

 

Chill

jeudi 27 décembre 2012

Zlatan Ibrahimovic au PSG pour gagner


Zlatan Ibrahimovic peut-il emmener le PSG vers un titre que tout un club attend depuis 1994? Tout semble possible pour le Suédois qui caracole en tête du classement des buteurs de Ligue 1. Ibrahimovic collectionne les titres en club et ce serait une performance de choix pour lui d’être sacré dans un quatrième pays après la Hollande, l’Italie et l’Espagne.  Deux titres de champion en Hollande, quatre en Italie, un en Espagne, le Suédois marque les esprits et affole les statistiques partout où il passe. Grand par la taille et le talent, impressionnant balle au pied, ce caractère fort a signé en France pour gagner des titres. Et à mi-chemin dans la compétition, le PSG vire en tête, talonné par Lyon et l’Olympique de Marseille. Les trois équipes ont le même nombre de points. La suite du championnat s’annonce passionnante.

La classe et l’expérience du géant suédois peuvent s’avérer un précieux atout dans la course au titre. Mais il vaudrait mieux que le joueur ne se blesse pas tant le PSG semble « Ibrahimo » - dépendant. Auteur de 18 buts, le titre de meilleur buteur lui semble déjà acquis. Il faut ensuite descendre très bas dans ce classement pour trouver un deuxième joueur du PSG soit K. Gameiro auteur d’à peine 5 réalisations. Le PSG peut également s’appuyer sur une très bonne défense avec seulement 12 buts encaissés.

Le Suédois terminera certainement dans le top 5 au classement du Ballon d’Or, soit le meilleur classement de sa carrière. Barré par la paire Messi-Ronaldo, Z. Ibrahimovic a déjà terminé à quatre reprises dans le top 10 de ce classement. Cette année, ses bonnes performances en club, ses buts d’anthologie et ses prestations avec l’équipe nationale devraient lui rapporter pas mal de points.

 

Chill

mercredi 14 novembre 2012

A qui le ballon d’or 2012 ?


Dans quelques semaines sera désigné le ballon d’or 2012. Parmi les favoris à la récompense suprême L. Messi et C. Ronaldo. Ces deux-là seront inévitablement sur le podium. Mais dans quel ordre ? Les deux ont inscrit des buts à la pelle. L. Messi a scoré à 50 reprises ! Le genre de statistique qu'on pensait uniquement possible dans des séries de 4ème provinciale. Et bien non. Certes la compétition espagnole prône un football offensif mais ce championnat reste un des plus relevés d’Europe. En embuscade, C. Ronaldo affiche 46 buts au compteur. Le Portugais a remporté le titre de champion d’Espagne. De plus, il s’est également illustré lors de l’Euro 2012 inscrivant 3 buts et propulsant le Portugal en demi-finale.

A. Iniesta devrait compléter le trio. L’Espagnol a disputé un bon tournoi en Pologne et en Ukraine. Le petit prodige pourrait créer la surprise et mettre tout le monde d’accord. Suivent les outsiders qui devront se contenter d’un top 5. Par exemple Pirlo, champion d’Italie sans défaite avec La Juventus et finaliste de l’Euro. M. Balotelli champion d’Angleterre et également auteur de quelques coups d’éclat lors de l’Euro. Mais aussi collectionneur de frasques avec son club. Enfin, Falcao vainqueur et meilleur buteur de l’Europa League.
 

Ce qui interpelle dans la liste des 23 nominés, c’est le peu de défenseur. On en dénombre deux : G. Piqué et S. Ramos, les frères ennemis. L’un évolue à Barcelone, l’autre au Real Madrid. Mais ils se retrouvent avec « bonheur » sous le maillot national. Deux défenseurs très réguliers et piliers de la Roja. Vincent Kompany aurait certainement mérité de faire partie des nominés. Mais le manque de résultat avec City sur la scène européenne et l’absence des Diables Rouges des grandes compétitions auront joué en sa défaveur.

 
Chill

mardi 23 octobre 2012

La machine Armstrong déraille


Voilà c’est fait. L’Uci a décidé de dépouiller Lance Armstrong de son palmarès. Envolé le record de sept victoires acquis sur la Grande Boucle. L’UCI s’est appuyé sur le rapport de l’Usada, l’agence américaine antidopage.

Celui, qui malgré de lourdes suspicions, a longtemps incarné courage et force de caractère, risque maintenant de passer pour le plus grand des tricheurs. Le dopage est le cancer du cyclisme et Armstrong semble être un de ses plus beaux représentants. Lance Armstrong a vaincu la maladie et le fait qu’il ait pu poursuivre sa carrière au plus haut niveau constituait déjà la plus belle des victoires. Mais a-t-il voulu rendre l’histoire plus belle encore ?

Le cyclisme est un sport exigeant qui requiert des qualités tant physiques que mentales. Si l’entraînement est primordial il faut aussi être capable de s’accrocher et de souffrir sur sa machine. Pourquoi un cycliste (ou autre athlète) est amené à se doper ? Obligation de résultat avec pression des sponsors ou des responsables d’équipe? Pour l’argent ? Pour la gloire ? Chaque cas est différent.

Les organisateurs et supporters ont-ils leur part de responsabilités dans les déboires des sportifs ? En instaurant des courses de plus en plus longues et difficiles, les organisateurs ne poussent-ils pas les cyclistes à franchir la ligne blanche ? On veut du spectacle, assister à des courses animées avec cinq cols à franchir, des attaques incessantes. Ce n’est pas tenable. De plus l’expérience montre que la succession des cols ne rend pas l’étape plus attrayante. Souvent les coureurs attendent la dernière ascension pour passer à l’offensive. Logique. Partir à 120 kilomètres de l’arrivée c’est audacieux, mais suicidaire. Raccourcir les étapes est le meilleur moyen d’avoir des courses dynamitées.

Lance Armstrong était assis sur une bombe à retardement. Il arrive un moment où les langues se délient. Sous la pression de l’Usada, les « ex-équipiers dopés » en quête de rédemption ont parlé. Histoire de soulager leur conscience et finalement concentrer l’attention sur celui qu’on présente comme l’instigateur du fléau. Jusqu’à présent il y avait toujours eu une forme de solidarité dans le peloton selon laquelle on n’accable pas un collègue ou un adversaire soupçonné de dopage. Une règle tacite. Eddy Merckx n’a jamais caché son soutien à l’Américain. Pour lui Armstrong dopé c’est de la foutaise. Parce que L. Armstrong a subi un nombre incalculable de contrôles et qu’aucun (ou presque) n’a pu le prendre en défaut. N’est-ce pas là se voiler la face ? Ou banaliser un phénomène qui ferait partie intégrante du milieu ?

La direction du Tour de France ne souhaite pas réattribuer les titres perdus par l’Américain. De toute façon comment faire ? L’affaire Festina n’aura finalement pas eu les effets escomptés puisque qu’il y eu de nombreux cas de dopage après 1998. On n’a pas tiré les enseignements du passé.

Aujourd’hui L. Armstrong semble être dans de sales draps. Lâché par ses sponsors, quelle attitude va-t-il adopter ? Parler ? Ou ignorer tout ce qui est dit et écrit à son sujet ?

Ce qui interpelle également dans les cas de dopage c'est la complicité médicale. Des médecins participent à la tricherie et mettent l’individu en danger. En outre, difficile à comprendre comment ces pseudos-médecins puissent avoir un « vélo » d’avance sur les médecins qui luttent contre le dopage.

Chill 

mercredi 17 octobre 2012

La Belgique met fin aux espoirs de l’Ecosse


Belgique – Ecosse ou l’occasion de poursuivre notre marche en avant vers le Brésil. Et reléguer l’adversaire du jour à huit longueurs. Après la belle victoire en Serbie il fallait éviter de tomber dans l’euphorie. Et être concentré à 100% pour ce match à notre portée. Pour l’Ecosse c’est déjà le match de la dernière chance. Un kilt ou double.

Le whisky écossais est plus connu que ses joueurs. Pas vraiment de star dans cette équipe mais beaucoup de joueurs rôdés au championnat anglais. L’équipe axe plutôt son jeu sur un engagement de tous les instants. Mais aujourd’hui l’Ecosse ne peut plus compter sur le talent d’un K. Dalglish.

Les diables ont pris le match en main. Ils ont été patients pour venir à bout de la muraille écossaise. Quelques cafouillages devant la cage de Mc Gregor ont failli tuer tout suspense, mais chaque fois un pied, une jambe permettaient à l’Ecosse de préserver ses filets inviolés. La possession de balle est nettement en faveur des Belges. Et pourtant, un superbe coup-franc de Maloney a failli refroidir tout un stade. Mais heureusement Courtois détournait le ballon qui prenait l’angle du but.

Les équipes regagnaient les vestiaires sur ce score vierge. Les Belges redoublent d’effort en seconde période alors que les Ecossais adoptent le contre. Et enfin à la 69ème K. De Bruyne adresse un centre génial au second poteau. C. Benteke s’élève au-dessus de deux défenseurs pour placer un heading gagnant (1-0). Le stade explose. Beaucoup de réalisme de C. Benteke habituellement critiqué pour son manque de concrétisation. Le joueur est en confiance sous la houlette de M. Wilmots. Les diables sont libérés et dans la foulée V. Kompany propulse un obus dans la cage de Mc Gregor. Un geste de pur attaquant : le dribble qui met son opposant dans le vent et une frappe sèche dans le plafond du but. Un but de grande classe pour le leader de l’équipe. Le stade saute, chante, danse et la communion avec les joueurs est totale. Une belle équipe qui régale ses supporters.
 
Chapeau enfin à M. Wilmots qui effectue ses changements suffisamment tôt pour permettre aux remplaçants de se mettre en évidence et modifier ainsi le cours du match. Il n’y a pas onze titulaires et des remplaçants mais tout un groupe concerné par l’objectif brésilien.

Rien n’est acquis mais la première place du groupe se jouera avec la Croatie. Avec 6 points de retard sur le duo de tête, la Serbie et la Macédoine doivent faire un carton plein et espérer un petit miracle pour se qualifier.



Chill

samedi 13 octobre 2012

Victoire convaincante de la Belgique en Serbie


Test d’envergure pour nos diables rouges dans cette campagne qualificative pour la coupe du Monde au Brésil. Dans l’enfer (?) de Marakana les Belges ont signé une précieuse victoire qui pourrait peser de tout son poids dans la conquête de la première place du groupe.

On a eu peur. On a frôlé le KO. En début de rencontre, les Serbes ont mis la pression et se sont créés plusieurs occasions franches. Les Diables perdaient la bataille du milieu de terrain. Et c’est là que les choses ont changé. Il y a moins d’un an ce début de rencontre aurait été fatal aux diables. Sous une pluie battante, nos joueurs auraient perdu pied dans ce stade «Mare-aux-canards». Et pourtant les Belges sont restés calmes et T. Courtois a réalisé les arrêts nécessaires dans les moments chauds. Dame chance avait choisi son camp.

Le coach fédéral semblait comme un poisson (mais une belle bête hein !) dans l’eau et profitait pleinement de cette drache nationale. Chemise trempée qui épousait les formes du sélectionneur et confirmait que Willy avait raccroché les crampons depuis un petit bout de temps. Alors que les Belges s’accrochaient à ce nul, l’éclair de génie vint des pieds de K. De Bruyne. Un centre parfait au second poteau trouvait la tête de C. Benteke. Sur ce qui constituait notre première occasion le néo-joueur d’Aston Villa plaçait une tête victorieuse et par la même occasion les Belges sur du velours. Ce but allait couper les « Serbes » sous le pied de notre adversaire. Les Belges regagnaient le vestiaire nantis de cette avance un peu flattée il faut le dire.

En deuxième mi-temps, le scénario s’est inversé. Même si les Serbes ont encore tenté de bousculer les hommes de Wilmots en début de période, la rencontre tournait à notre avantage. Cette suprématie se traduisait à la 68ème lorsque N. Chadli, très travailleur dans l’entrejeu, servait K. De Bruyne en profondeur. L’ex-joueur de Genk battait avec sang-froid le portier Serbe (0-2) et ouvrait une voie royale aux diables. Les Serbes étaient cuits. Le chaudron du Marakana se transformait en bain-marie pour les hommes de Sinisa Mihajlovic.

En toute fin de match K. De Bruyne cédait sa place à K. Mirallas. Il ne fallut que deux touches de balle au joueur d’Everton pour alourdir le score (0-3). La Belgique occupe désormais la première place du groupe ex-aequo avec les Croates vainqueurs en Macédoine. De quoi doper la confiance du groupe et recevoir l’Ecosse dans les meilleures conditions possibles.


Chill